L'Irak se choisit un Premier ministre sous pression américaine
L’ancien premier ministre chiite Nouri Al Maliki, chef du gouvernement irakien de 2006 à 2014 est donné favori pour revenir au pouvoir à Bagdad, mais fait face au refus des Etats-Unis qui le jugent trop proche de l’Iran et Donald Trump a menacé le pays de le priver de ses revenus pétroliers. Un avertissement qui montre la vulnérabilité de l'Irak. Entretien avec Adel Bakawan, directeur de l’Eismena, l’Institut européen d’études sur le Moyen Orient et l’Afrique du Nord.
03 février 2026